Valérie GRIFFET

Miss France 1984

 

 

 

 

 

 

 




Alexandre DUMONT-CASTELLS est un cousin issu d'issus de germains de Valérie GRIFFET (par les GRIFFET) / He is a stemming cousin of stemming from first of Valérie GRIFFET (Family GRIFFET)


Paul CEZANNE (1839-1906)

" La nature, j'ai voulu la copier mais je n'y arrivais pas. J'ai été content de moi lorsque j'ai découvert qu'il fallait la représenter par autre chose...la couleur"

 L'artiste vieillissant ne se laissait pas éblouir par la tardive aurore de sa renommée. Il était resté indépendant, solitaire, exclusivement occupé de son art, perpétuellement inquiet et le plus souvent insatisfait de lui-même.
Depuis des années, retiré à Aix, riche, inconnu de ses proches, célèbre au loin, il travaillait dès les premières heures du jour, s'acharnant jusqu'au soir à "l'étu
de sur nature"

 Les gens de son quartier, qui le voyaient passer de bon matin, très grand, les yeux lumineux, le regard d'une acuité troublante, timide, l'allure chavirante, avec son vieux manteau couleur de terre, son feutre cabossé, sa cravate dénouée, citaient, quand on les interrogeait sur lui, le nom de son père, le banquier. Il vivait seul. Sa femme et son fils voyageaient. Il accueillait volontiers les jeunes peintres, et toujours il parlait avec une passion extrême, s'emportant en termes violents, lui à l'ordinaire si doux, contre ceux qu'il appelait "les Universitaires".

Le 20 octobre 1906, il quitta de fort bonne heure, comme de coutume, son appartement pour se rendre à ce qu'il appelait "l'atelier", une maison de campagne à mi-flanc d'une colline d'où l'on domine la ville d'Aix et la vallée de l'Arc, et où flottent en toutes saisons des brumes cotonneuses. En plein air, sur le seuil de la porte, il se mit au travail. Les heures passèrent, et, tout à coup, vers onze heures, surpris par un orage, l'artiste tomba, terrassé par une congestion pulmonaire. Il mourut doucement le surlendemain.

 Le milieu d'origine de Cézanne est celui de la bonne bourgeoisie provinciale . Son père, propriétaire à Aix-en-Provence d'une prospère fabrique de chapeaux, vivait cependant quelque peu en marge de la société aixoise : il n'était pas marié avec la mère de son fils, une de ses anciennes ouvrières, lorsque ce dernier naquit ; il ne légalisa sa situation que cinq ans plus tard, avant de s'établir comme banquier.

Paul Cézanne fit toutes ses études à Aix, acquérant une solide culture classique et se liant d'une profonde amitié avec Emile Zola. Cette amitié fut rompue lorsque l'artiste se reconnut dans le portrait de Lantier, peintre raté, décrit par Zola dans son premier roman.

 De très bonne heure, Cézanne montra du goût pour la peinture ; mais la musique et la poésie l'attiraient également. Il est parmi les très rares artistes qu'une complète culture ait mis à même de choisir leur activité. Son livre de chevet était, dit-on, l'œuvre de Virgile, qu'il lisait dans le texte.

 Après deux années à la faculté de droit et un court passage dans la banque de son père, sa vie d'artiste commença en 1862, à l'académie Charles Suisse où il rencontra Pissarro et Guillaumin, mais il échoua au concours d'entrée à l'Ecole des Beaux Arts. Rejeté par l'officiel, et révolutionnaire malgré lui, Cézanne ne tarda pas à rejoindre d'autres révoltés, les Impressionnistes, qui guerroyaient, eux, sans regret contre l'École. Il fut de leur première exposition en 1874, chez Nadar, avec Renoir et Monet, Pissarro et Guillaumin, mais il n'obtint aucun succès.

 Cézanne, dégoûté et meurtri, cessa toute participation aux expositions impressionnistes, prit ses distances avec ses amis, et se décida, Pissarro l'y invitant, à peindre sur nature ; lui, l'autodidacte, qui n'était entré dans l'atelier d'aucun peintre de renom, pour apprendre à produire selon la formule courante, il s’achemina, en se dégageant audacieusement des règles pour n'être plus que lui-même, vers l'épanouissement définitif. Mais les jurys continuaient à mépriser l'admirable inventeur, tandis que la jeunesse allait à lui.

En 1869, il avait rencontré Hortense Fiquet, un modèle qui allait devenir sa compagne, mais craignant que son père ne désapprouve cette liaison et remette en cause sa pension, Cézanne la lui cacha, de même que plus tard la naissance de son fils dont l'existence ne fut découverte par son père que fortuitement en 1878.

La rétrospective (150 oeuvres exposées) organisée en 1895 par Ambroise Vollard, jeune marchand d'art, marqua un tournant. Cézanne fut alors découvert: par ses anciens amis, qui ignoraient en fait beaucoup de son évolution, mais aussi par de jeunes artistes pour qui il devint une référence immédiate.

Par sa manière à part, il venait heurter violemment le goût banal, habituel du public. Il était avant tout peintre et ne dessinait pas en arrêtant des lignes et des contours à la manière des autres. Il appliquait, par un procédé personnel, des touches sur la toile, les unes à côté des autres d'abord, puis les unes par-dessus les autres après. On peut aller jusqu'à dire que, dans certains cas, il maçonnait son tableau, et de la juxtaposition et de la superposition des touches colorées, les plans, les contours, le modelé se dégageaient, pour ceux qui savaient voir, mais pour les autres, restaient noyés dans un mélange uniforme de couleur.

 Comme il avait exposé aux côtés des impressionnistes qu'il côtoyait régulièrement, il est traditionnellement rattaché à ce courant. Il se distingue cependant de ce groupe par l'importance qu'il accorde à la couleur et par la géométrie rigoureuse qui ordonne ses toiles. En ce sens, on peut avancer que Cézanne a amorcé d'une part le fauvisme, et d'autre part le cubisme et le constructivisme. Portraits, natures mortes, paysages (dont bien sûr la Montagne Sainte Victoire) et baigneuses constituent ses principaux motifs.
(Compilation de plusieurs articles publiés par Charles Morice, Théodore Duret, Maurice Denis)

Source : http://geneweb.inria.fr/roglo?lang=fr;i=1554648 

Alexandre DUMONT-CASTELLS est un descendant à la 5ème génération d'une cousine au 5e degré de Paul CEZANNE (par les DECANIS) / He is downward in the 5th generation of a cousin to the 5th degree of Paul CEZANNE (Family DECANIS)



 Frédéric MISTRAL (1830-1914)


Frédéric Mistral naît  au mas du Juge à quelques kilomètres de Maillane où il s'éteindra quatre vingt quatre ans plus tard.

Mistral passe d'abord quelques années au pensionnat de l'abbaye de Frigolet, non loin de Tarascon."Un ancien monastère situé dans la montagnette , écrit-il, jardin sauvage de plantes aromatiques et paradis ouvert, pour ses écoliers , en cage transparente.."

C'est à Avignon, puis Nimes , où il passe son baccalauréat, que Mistral poursuit ses études. Il éprouve une totale nostalgie de sa Provence, la vraie, celle dont on s'évertue à lui faire oublier la langue.

A Aix, Mistral s'engage dans des études de droit afin de ne pas déplaire à son père, mais il revient rapidement vers Maillane et prend une ferme résolution: ".. raviver en Provence le sentiment de race, provoquer un résurrection par la restauration de la langue maternelle et historique de mon pays, rendre la vogue au provençal par l'influx et la flamme de la divine poésie".

En 1852, à la suite du décès de son père , Mistral vient s'installer à Maillane avec sa mère,dans la maison du Lézard.Lorsqu'il se marie quelques années plus tard , il achète la maison en face et n'en bougera plus.

C'est peu avant ce moment que naît l'dée du félibrige, une école littéraire créée par Mistral le 21 mai 1854 , avec six autres auteurs ardents défenseurs de la langue provençale.

La passion de Mistral pour sa Provence ne semble pas avoir de limite.

En 1859 , Mistral publie "Mireille", une oeuvre maîtresse dont il faut noter que Mistral lui-même l'associait à la Vierge : "Je suis persuadé que "Miréio" , Mireille, est le nom même de Marie , dérivant de l'hébreu Myriam et provençalisé par les juifs de Provence , très anciens dans le pays".
"Mireille" est salué par le monde entier, et par certains comme un chef-d'oeuvre, le plus authentique depuis les grandes tragédies gréco-romaines.Quelques années plus tard, l'adaptation lyrique de Charles Gounod , fera de "Mireille" un véritable monument mondial.
Sept années plus tard , Mistral écrit "Calendal", dans lequel apparaît encore la farouche volonté d'indépendance des provençaux.
En 1863 , après que la France ait fait l'objet d'une séparation par département, un hitorien méridional, Louis Capefique
écrit : " Nous ne serons jamais des enfants des Bouches du Rhone,démarcation de fantaisie , nous sommes des Provençaux".

Après la mas du Juge et la maison du Lézard, Frédéric Mistral n'habitera qu'une seule maison jusqu'à sa mort, celle qu'il occupe avec son épouse .Entourée d'un jardin , elle se situe en face de la maison du Lézard, où réside sa mère, et Mistral n'en bougera pas,  recevant de très nombreuses visites.La plus surprenante viendra de Buffalo-Bill qui franchit l'océan pour venir saluer la poète. Il laisse son chien en cadeau à Mistral. Cette rencontre explique que quelques années plus tard un groupe d'indiens vienne rencontrer Mistral dont les écrits ont eux aussi franchit l'océan. Dans sa maison de Maillane, devenue musée, on peut découvrir l'arc et les flèches offerts par les Sioux à Mistral.

Dans la coeur des provençaux, Mistral demeure le plus grand , poète et écrivain, à avoir consacré sa vie et son oeuvre à sa région et à sa langue.


Alexandre DUMONT-CASTELLS est un descendant à la 5ème génération d'une cousine au 9e degré de Frédéric MISTRAL (par les BOYER). Il a six liens de parenté avec l'écrivain et aussi par les PAIN  / He is downward in the 5th generation of a cousin to the 9th degree of Frederic MISTRAL (Family BOYER). He has six family relationships with the writer and also by PAIN'S family.





  Albert CAMUS (1913-1960)

Albert Camus, né le 7 novembre 1913 à Mondovi  ancien département de Constantine en Algérie, et mort le 4 janvier 1960 à Villeblevin (89), est un écrivain, dramaturge, essayiste et philosophe français. Il fut aussi un journaliste militant engagé dans la Résistance et dans les combats moraux de l'après-guerre.

L'œuvre de Camus comprend des pièces de théâtre, des romans, des nouvelles, des poèmes et des essais dans lesquels il développe un humanisme fondé sur la prise de conscience de l'absurdité de la condition humaine mais aussi sur la révolte comme réponse à l'absurde, révolte qui conduit à l'action et donne un sens au monde et à l'existence, et « alors naît la joie étrange qui aide à vivre et mourir ».

Sa critique du totalitarisme soviétique lui a valu les anathèmes des communistes et a conduit à la brouille avec Jean-Paul Sartre. Il a été couronné à 44 ans par le Prix Noble de littérature en 1957 et son aura reste grande dans le monde.

D'après Bertrand Poirot-Delpech, les essais sur son œuvre ont abondé juste après sa mort, tandis qu'on rendait très peu compte de sa vie. Les premières biographies ne sont apparues que dix-huit ans après la disparition du Prix Nobel. Parmi celles-ci, la plus impressionnante est celle de Herbert R Lottman3, un journaliste américain observateur de la littérature européenne pour "The New York Times" et "Publishers Weekly".

Dans le journal "Combat", ses prises de position ont été courageuses autant que déconcertantes, aussi bien sur la question de l'Algérie que sur ses rapports avec le "Parti communiste" qu'il a quitté après un court passage. Camus est d'abord témoin de son temps, intransigeant, refusant toute compromission. Il sera ainsi amené à s'opposer à Sartre et à se brouiller avec d'anciens amis. D'après Herbert R. Lottman, Camus n'a appartenu à aucune famille politique déterminée, mais il ne s'est dérobé devant aucun combat : il a successivement protesté contre les inégalités qui frappaient les musulmans d'Afrique du Nord, puis contre la caricature du pied-noir exploiteur. Il est allé au secours des exilés espagnols antifascistes, des victimes du stalinisme, des objecteurs de conscience.

Le 4 janvier 1960, en revenant de Lourmarin (84), par la Nationale 6 (trajet de Lyon à Paris), au lieu-dit Le Petit-Villeblevin, dans l'Yonne, Albert Camus trouve la mort dans un accident de voiture à bord d'une Facel-Vega FV3B conduite par son ami Michel Gallimard, le neveu de l'éditeur Gaston, qui perd également la vie. La voiture quitte la route et percute un premier arbre puis s'enroule autour d'un second, parmi la rangée qui la borde. Les journaux de l'époque évoquent une vitesse excessive (180 km/h), un malaise du conducteur, ou plus vraisemblablement, l'éclatement d'un pneu. L'écrivain René Etiemble déclara : « J'ai longtemps enquêté et j'avais les preuves que cette Facel Vega était un cercueil. J'ai cherché en vain un journal qui veuille publier mon article... ».

Albert Camus est enterré à Lourmarin, village du Lubéron - où il avait acheté une propriété grâce à son prix Nobel - et région que lui avait fait découvrir son ami le poète René Char.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Camus

Alexandre DUMONT-CASTELLS est le petit-fils d'une cousine au 14e degré d'Albert CAMUS (par les MILLE). Il a deux liens de parenté avec l'écrivain / He is downward in the 2th generation of a cousin to the 14th degree of Albert CAMUS (Family MILLE). He has two family relationships with the writer.






Henri GROUES (1912-2007)

  * Henry Grouès, dit "l'Abbé Pierre", est né le 5 août 1912 à Lyon.

* 1931 : Renonce par acte notarié à sa part du patrimoine familial et distribue ce qu'il possède à diverses œuvres de charité. Entre chez les Capucins.
* 1938 : Ordination sacerdotale le 14 août.
* 1941 : Dès le lendemain de la rafle du Vel' d'Hiv à Paris, l'Abbé Pierre accueille des Juifs rescapés d'une première rafle en zone libre.
* 1942-44 Clandestinité : participe à la résistance, crée des maquis qui deviendront une partie de "l'Armée du Vercors".
* Mai 1943 : Arrestation par l'armée allemande à Cambo-les-Bains (Pyrénées). Evasion, par la traversée de l'Espagne et départ de Gilbratar vers Alger.
* 17 juin 1943 : première rencontre avec le Général de Gaulle, à Alger.
* 1945-51 : Député de Meurthe et Moselle. Président du Comité Exécutif du Mouvement Universel pour une Confédération Mondiale.
* 1949 : Avec André Philippe, Député, il dépose un projet de loi tendant à reconnaître l'objection de conscience. Il entreprend la construction (souvent illégale) de logements pour familles sans-abri et accueille chez lui un homme désespéré, Georges : cet événement marque la fondation de la première communauté Emmaüs (Neuilly-Plaisance).
* 1954 : Une femme puis un bébé meurent de froid en janvier et en février. L'Abbé lance un appel sur les ondes de RTL : c'est "l'insurrection de la bonté" à Paris et en province. Lors de cet hiver de froid terrible, l'Abbé Pierre demande au Parlement un milliard de francs, qui lui est d'abord refusé. Trois semaines plus tard, le Parlement adopte à l'unanimité non pas un, mais dix milliards de crédits pour réaliser immédiatement 12 000 logements d'urgence à travers toute la France, pour les plus défavorisés. Fondation de la revue "Faims et Soifs", de la S.A. HLM Emmaüs, de l'Union nationale d'aide aux sans-logis qui deviendra la Confédération Générale du Logement (association de locataires), ainsi que de l'Association Emmaüs de Paris.
* 1969 : Première assemblée générale d'Emmaüs International à Berne (Suisse), qui adopte le Manifeste Universel du Mouvement Emmaüs.
* 1981 : l'abbé Pierre est fait Officier de la Légion d'Honneur, au titre des droits de l'homme.
* 1984 : Lancement de la Banque Alimentaire en France, par Emmaüs, le Secours Catholique et l'Armée du Salut.
* 1985 : Constitution d'Emmaüs France qui rassemble toutes les composantes d'Emmaüs en France.
* 1987 : Décembre : Commandeur de la Légion d'Honneur, pour son action dans le domaine du logement.
* 1988 : Création de la Fondation Abbé Pierre pour le logement des Défavorisés, reconnue d'utilité publique en 1992.
* 1991 : Pentecôte : jeûne à l'église Saint Joseph de Paris, avec les "déboutés du droit d'asile" qui font une grève de la faim dans l'indifférence générale.
* 2001 : Remise des insignes de Grand Officier de la Légion d'Honneur par le Président de la République.
* 2007 : Décès de l'Abbé Pierre le 22 janvier.

Alexandre DUMONT-CASTELLS est un descendant à la 4e génération d'une cousine au 12e degré de Henri GROUES (par les CAPISUCCHI) / He is downward in the 4th generation of a cousin to the 12th degree of Henri GROUES (Family CAPISUCCHI)


 

Donatien, Alphonse, François DE SADE (1740-1814) dit "Le Marquis de Sade"

 

Longtemps voué à l’anathème en raison de la part accordée dans son œuvre à un érotisme de la violence et de la cruauté (fustigations, tortures, incestes, viols, sodomie, etc). Le néologisme « sadisme », formé d’après son nom, est apparu dès 1834 dans le Dictionnaire universel de Boiste comme « aberration épouvantable de la débauche : système monstrueux et antisocial qui révolte la nature ». C’est Krafft-Ebing, médecin allemand, qui a donné à la fin du XIXe siècle un statut scientifique au mot sadisme, comme antonyme de masochisme pour désigner une perversion sexuelle dans laquelle la satisfaction est liée à la souffrance ou à l’humiliation infligée à autrui.

Occultée et clandestine pendant tout le XIXe siècle, son œuvre littéraire est réhabilitée au XXe siècle, malgré une censure officielle qui durera jusqu’en 1960, la dernière étape étant sans doute représentée par l’entrée de Sade dans la Bibliothèque de la Pléiade en 1990.

Il signait « de Sade » ou « D.-A.-F. Sade ». Marquis ou comte pour ses contemporains, il est pour la postérité le « marquis de Sade », et, dès la fin du XIXe siècle, le « divin marquis » , à la suite du « divin Arétin », premier auteur érotique des temps modernes (XVIe siècle), un peu oublié de nos jours.

« Les entractes de ma vie ont été trop longs », notera cet homme de théâtre. Détenu sous tous les régimes (monarchie, république, empire), il aura passé presque trente ans de sa vie en prison.

  • Lettre à Mme de Sade écrite à Vincennes le 20 février 1781

« Oui, je suis un libertin, je l'avoue : j'ai conçu tout ce qu'on peut concevoir dans ce genre-là, mais je n'ai sûrement pas fait tout ce que j'ai conçu et ne le ferai sûrement jamais. Je suis un libertin, mais je ne suis pas un criminel, ni un meurtrier. »

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Marquis_de_Sade

Alexandre DUMONT-CASTELLS est un descendant à la 9e génération d'une cousine au 13e degré de Donatien, Alphonse, François DE SADE (par les DE SADE) / He is downward in the 9th generation of a cousin to the 13th degree of  Donatien, Alphone, François OF SADE (Family OF SADE)


 

Valéry GISCARD D'ESTAING (1926-  )

Giscard d'Estaing, Valéry (1926- ), homme d'État français, président de la République de 1974 à 1981, dont la tentative de moderniser la vie politique et la société française a été compromise par la montée de la crise économique.

Jeunesse et carrière ministérielle
Né à Coblence, en Allemagne, où son père, Edmond Giscard d'Estaing, inspecteur des finances, est en poste, Valéry Giscard d'Estaing voit le jour au sein d'un milieu de haute bourgeoisie. Si on a contesté le rattachement de sa lignée paternelle, d'origine auvergnate, à la famille de l'amiral d'Estaing, dont elle ne porte le nom que depuis 1922, Valéry Giscard d'Estaing est, par sa mère, issu d'une lignée de grands notables orléanistes et républicains. Après des études secondaires brillantes, il participe, en 1944, aux combats pour la libération de la France dans les rangs de l'arme blindée-cavalerie, puis intègre l'École polytechnique et, enfin, l'École nationale d'administration, d'où il sort dans le corps de l'Inspection des finances. De son mariage avec Anne-Aymone de Brantes (1952), il a quatre enfants. Remarqué par Edgar Faure, il est nommé en 1954 directeur adjoint du cabinet de ce dernier, alors président du Conseil. Membre du Centre national des indépendants et paysans d'Antoine Pinay, il succède à son grand-père Jacques Bardoux comme député modéré du Puy-de-Dôme en 1956. Rallié au général de Gaulle, alors que plusieurs des membres de sa formation politique se montrent peu favorables aux nouvelles institutions, il devient secrétaire d'État aux Finances en 1959 dans le gouvernement de Michel Debré, puis ministre de l'Économie et des Finances à partir de janvier 1962. La même année, il se sépare de l'essentiel de sa famille politique restée dans l'opposition, et son nouveau groupe, les Républicains indépendants (RI), assure au pouvoir gaulliste la majorité à l'Assemblée nationale. Il est l'instigateur du plan de stabilisation de 1963 destiné à enrayer l'inflation (restriction des crédits, blocage des prix, contrôle des changes). Cependant, ce programme économique sera la cause d'une brève récession, qui entraînera sa démission et sa mise à l'écart en 1966. Réélu à l'Assemblée nationale en 1967, il devient le président de la Fédération nationale des républicains indépendants et s'attache dès lors, notamment avec l'aide de Michel d'Ornano et de Michel Poniatowski, à consolider son parti tout en le démarquant quelque peu de la majorité. Il soigne son image de technicien jeune, dynamique et moderne, marque sa différence, en 1967, avec le «!oui mais!» à de Gaulle et va jusqu'à critiquer, en 1968, «!l'exercice solitaire du pouvoir!». Il appelle à voter «!non!» au référendum de 1969, dont l'échec signe la fin de la carrière politique du général de Gaulle. Se rapprochant alors de la majorité, Valéry Giscard d'Estaing retrouve, en juin de la même année, après l'élection de Georges Pompidou à la présidence de la République, le portefeuille de l'Économie et des Finances qu'il conservera jusqu'en 1974. Après l'éviction de Jacques Chaban-Delmas, qui tente de promouvoir une forme de gaullisme rénovée pendant qu'il est Premier ministre (1969-1972), il s'impose peu à peu comme le vrai leader de la majorité.

La présidence de la République
Dès l'annonce de la mort de Georges Pompidou en 1974, Valéry Giscard d'Estaing se présente à l'élection présidentielle sous la bannière des Républicains indépendants et fait campagne sur le thème de l'instauration d'une «!société libérale avancée!». Opposé à Jacques Chaban-Delmas, il apparaît, à l'inverse de son compétiteur, comme seul capable de fédérer l'ensemble de la droite. Élu de justesse avec 50,81p.100 des suffrages contre François Mitterrand, le candidat de l'union de la gauche, il nomme Jacques Chirac au poste de Premier ministre. Partisan d'un changement maîtrisé, il entreprend un mouvement de réformes, touchant plus aux mœurs qu'aux structures économiques. Faisant appel à de nouveaux venus sur la scène politique comme Jean-Jacques Servan-Schreiber ou Simone Veil, il abaisse la majorité à l'âge de dix-huit ans, fait légaliser l'avortement, autorise le divorce par consentement mutuel et crée un secrétariat d'État à la condition féminine qu'il confie à la journaliste Françoise Giroud. Désireux de simplifier le protocole républicain et de rapprocher la fonction présidentielle de la vie quotidienne des citoyens, il prend quelques initiatives spectaculaires, dont celle de se faire inviter à plusieurs reprises chez des Français «!ordinaires!». Mais le mécontentement d'une partie de sa majorité et le renforcement de l'opposition, dont il tente vainement de promouvoir un véritable statut sur le modèle britannique, bloquent vite la «!décrispation!» de la vie politique et la libéralisation de la société française qu'il appelle de ses vœux, notamment dans Démocratie française (1976). Confronté à une crise économique mondiale sans précédent depuis 1929, ainsi qu'à la montée du chômage, il ralentit rapidement le rythme de ses réformes et se heurte de plus en plus à son Premier ministre. Il impose progressivement un contrôle accru de l'Élysée sur le gouvernement et les médias tout en marginalisant les gaullistes au sein de l'appareil d'État. Cette phase de tension culmine durant l'été 1976 au cours duquel Jacques Chirac démissionne. Il est remplacé par un économiste peu marqué politiquement, Raymond Barre, qui met en œuvre un vaste programme de rigueur destiné à assainir et à libéraliser l'économie française. En proie à l'hostilité croissante des gaullistes du RPR récemment créé par Jacques Chirac, Valéry Giscard d'Estaing est l'artisan de l'unification des centristes et des Républicains indépendants au sein de l'Union pour la démocratie française (UDF), qu'il contribue à mettre sur pied en 1978. Il mène alors la majorité à la bataille des législatives de 1978, qu'il remporte en partie grâce à la désunion de la gauche. Il ne peut, cependant, endiguer la détérioration de la situation économique (hausse du chômage et de l'inflation) et le malaise social croissant, provoqués par la récession mondiale. En politique étrangère, il fait progresser la construction de l'Europe en compagnie du chancelier allemand Helmut Schmidt et mène une politique proarabe destinée à assurer les approvisionnements de la France en pétrole. Il poursuit également la politique africaine de ses prédécesseurs et établit de nombreux contacts personnels avec de multiples chefs d'État, dont -et ce fait lui sera très vivement reproché- le dictateur Bokassa. Candidat à sa réélection, il est nettement battu par François Mitterrand à l'élection présidentielle de 1981, ne rassemblant que 48,24p.100 des suffrages au second tour.

L'avocat de la construction européenne
Déclinant le siège au Conseil constitutionnel qui lui revient de droit, il ne se retire pas pour autant de la vie politique. Lançant un appel aux «!déçus du socialisme!», il formule le vœu de réunir Deux Français sur trois, selon le titre du livre qu'il publie en 1984. Redevenu député du Puy-de-Dôme cette même année, il prend part à la campagne des législatives de 1986 et, s'il ne participe pas aux gouvernements de cohabitation, il conserve une position éminente dans le paysage politique français. Élu président de l'UDF en 1988, il se montre très favorable à l'union économique et politique de l'Europe et dirige la liste commune UDF-RPR lors des élections européennes de 1989, qui remportera 28,87 p. 100 des voix. Il échoue cependant dans sa tentative de conquête de la mairie de Clermont-Ferrand en 1995, et se retire de la présidence de l'UDF en 1996. Président du conseil régional d'Auvergne depuis 1986 et député au Parlement européen, Valéry Giscard d'Estaing continue de faire régulièrement part de ses réflexions sur l'actualité internationale et garde une certaine influence au sein de la droite modérée. Spécialiste des problèmes économiques et de politique étrangère, brillant technocrate, mais orateur au ton parfois professoral, Valéry Giscard d'Estaing a adopté un style qui l'a progressivement éloigné des Français durant son mandat présidentiel. Après sa défaite dont il a tiré leçons dans le Pouvoir et la vie (1988-1991), il a continué à vanter les mérites du consensus et d'un libéralisme intégrant des préoccupations sociales. Il s'est également essayé au roman sentimental avec le Passage, publié en 1994.

Sources : Microsoft Encarta 2000 et http://www.geneastar.org/bio.php3?nom=giscard.

 Alexandre DUMONT-CASTELLS est un descendant à la 4e génération d'une cousine au 20e degré de Valéry GISCARD D'ESTAING (par Guillemette DE LA ME(ON)STRE (XIIIe-XIVe s.)) / He is downward in the 4th generation of a cousin to the 20th degree of Valéry GISCARD D'ESTAING (by Guillemette DE LA ME(ON)STRE (XIIIth-XIVth c.)). 


 

François MITTERRAND (1916-1996)

Un homme de la 4ème République
Né en 1916, charentais d'origine, élevé en partie chez les religieux et juriste de formation, François Mitterrand monte à Paris dans les années 30, au moment où la société et la vie politique sont particulièrement tourmentées et où l'extrême droite atteint une audience large, plus large que jamais par la suite. Il fait partie du Commissariat au reclassement des prisonniers de guerre sous le régime de Vichy de 1942 à 1943, date à laquelle il entre dans la résistance. C'est peut-être cette entrée tardive qui explique l'inimitié profonde entre le Général De Gaulle et lui. Dans l'immédiat après-guerre il est député, et très rapidement il devient ministre sous la 4ème République. Il l'est de nombreuses fois, notamment de l'outre-mer, de l'Intérieur et de la Justice.

Les années sombres
Le retour aux affaires de De Gaulle est pour lui le début d'une période plus difficile. Alors qu'il n'a jamais été considéré comme un homme de gauche, son statut d'opposant infatigable à De Gaulle le classe et l'assoit peu à peu à gauche. Il n'a de cesse de parvenir à l'union de la gauche en son nom. Le début des années 60 est tout de même sombre pour lui, qui est notamment impliqué dans le faux attentat de l'avenue de l'Observatoire. Néanmoins il est l'unique candidat de la gauche aux présidentielles de 1965 et contraint De Gaulle à disputer un second tour. Mais ce n'est pas encore pour cette fois et l'homme, qui jusque dans les années 70 sera vu avant tout comme un tenant de la 4ème République discréditée, voit une nouvelle fois sa popularité chuter et renonce à se présenter en 1969 pour succéder à De Gaulle. Gaston Defferre est le candidat de la SFIO, l'élection est une déroute pour la gauche.

L'homme fort du Parti Socialiste
Grâce à une habileté qui ne s'est jamais démentie, François Mitterrand parvient à prendre la tête du parti socialiste, créé à Epinay en 1971 pour succéder à la SFIO. Son vieux rêve d'unir la gauche se réalise avec l'établissement du programme commun en 1972. Il est battu de justesse par Valéry Giscard d'Estaing à l'élection de 1974, mais l'ascension socialiste est constante et rien ne l'arrêtera. Il parvient à se débarrasser de Michel Rocard, plus populaire que lui dans l'opinion mais qui ne bénéficie pas d'un appui suffisant au sein du PS. Il est élu en 1981 contre le même Valéry Giscard d'Estaing, usé par un septennat et un contexte économique difficiles. Pierre Mauroy est alors son Premier ministre.

Premier septennat
Les premières mesures du septennat sont largement teintées à gauche (semaine des 39 heures, nationalisations, cinquième semaine de congés payés, abolition de la peine de mort, et d'autres). Le chantier de la décentralisation est mis en route, mais la situation économique nationale reste mauvaise, et la gauche est sèchement battue dès les élections législatives de 1986. François Mitterrand refuse de démissionner, le régime de cohabitation s'installe. Le Président remonte de belle manière une cote de popularité qui était une fois encore au plus bas.

Deuxième septennat
Il est réélu largement en 1988 et se voit contraint d'installer Michel Rocard à Matignon. C'est l'époque de la Contribution Sociale Généralisée et du RMI, dernières réformes sociales du siècle. En 1991, Rocard est remercié, les socialistes sont usés par le pouvoir et les "affaires" noircissent le tableau. En 1993, la droite gagne à nouveau largement et Edouard Balladur devient Premier ministre. Malade, affaibli, discrédité par les révélations sur ses amitiés d'extrême droite et sur des insinuations multiples sur la conduite de sa carrière, François Mitterrand meurt quelques mois après la victoire de la droite aux présidentielles de 1995.


Sources : lapolitique.com et http://www.geneastar.org/bio.php3?nom=mitterand

Alexandre DUMONT-CASTELLS est un descendant à la 7e génération d'un cousin au 17e degré de François MITTERRAND (par Simon DE MELUN (1245-1302)). Tandis que François MITTERRAND est un cousin au 20e degré d'un ancêtre à la 5e génération de Valéry GISCARD D'ESTAING (par Etienne DE CHAMPAGNE (1132-1191)). He is downward in the 7th generation of a cousin to the 17th degree of  François MITTERRAND (By Simon OF MELUN (1245-1302)). So that François MITTERRAND is a cousin to the 20th degree of an ancestor to the 5th generation of Valéry GISCARD D'ESTAING (by Etienne OF CHAMPAGNE (1132-1191)).


 

Diana Frances SPENCER (1961-1997)

Diana Spencer, la princesse de Galles (Diana Frances Mountbatten-Windsor, née Spencer) (1er juillet 1961 à Sandringham, en Angleterre – 31 août 1997 à Paris), fut la première femme de Charles, prince de Galles. De son mariage, le 29 juillet 1981 jusqu'à son divorce en 1992. Elle était Son Altesse Royale la princesse de Galles et comtesse de Chester, duchesse de Cornouailles, duchesse de Rothesay, comtesse de Carrick, baronne de Renfrew, Dame des Îles, princesse d'Écosse, mais avait comme titre officiel Son Altesse Royale, la princesse de Galles. Elle est connue en tant que Lady Di ; la presse l'appelait également Princesse Diana, bien que ce titre soit usurpé car réservé aux princesses de sang.

Elle était connue pour ses actions de bienfaisance. Sa détresse émotionnelle fascinait le monde pendant les années 1980 et les années 1990, inspirant les biographies, les articles de journaux, et les films de télévision.

De ses fiançailles avec le Prince de Galles en 1981 jusqu'à sa mort en 1997 lors d'un accident de voiture controversé à Paris, Diana fut l'une des femmes les plus célèbres du monde, la célébrité féminine prééminente de sa génération, une figure emblématique de la mode. Idéal de la beauté féminine, admirée et imitée pour son rôle dans la lutte contre le sida et sa campagne internationale contre les mines anti-personnel. Pour ses admirateurs, Diana était un modèle, alors que ceux qui l'avaient critiquée trouvaient sa vie édifiante. Lady Diana fut également une femme très populaire, aimée du peuple, bien plus que la Reine Elisabeth II. A PARIS on se souvient encore d'elle grâce à la statue près du pont de l'alma.

Source : http://www.geneastar.org/bio.php3?nom=spencerd

Alexandre DUMONT-CASTELLS est le petit-fils d'une cousine (Henriette MILLE) au 23e degré de Diana Frances SPENCER (par Alice ou Comtesse DE SANCERRE (1215-1276)) / He is the grandson of a cousin (Henriette MILLE) to the 23rd degree of Diana Frances SPENCER (by Alice or Comtesse OF SANCERRE (1215-1276)).

 

 


 

 

Carole ROUSSEAU (1967-  )

Carole Rousseau est une animatrice de télévision française née le 25 décembre 1968 à Paris.

Après des études de droit et un DESS de droit de la communication audiovisuelle, Carole Rousseau commence par travailler en 1991 sur FR3 avec Jean-Marie Cavada pour l'émission La Marche du siècle. Après avoir été assistante de production pour Le Droit de Savoir avec Charles Villeneuve, elle rejoint France 2 en août 1996 pour présenter avec Jean-Luc Delarue Déjà dimanche.

Elle travaille dorénavant pour TF1. Entre 1997 et 1999, Carole Rousseau présente plusieurs émissions spéciales dont le Tirage de la Coupe du Monde au stade Vélodrome de Marseille, ainsi que Le Millénium le 31 décembre 1999 avec Jean-Claude Narcy.

Elle a présenté Plein les yeux avec Jacques Legros, C'est quoi l'amour ? (elle en est également la productrice) ou Scrupules, un talk-show polémique, vite retiré de l'antenne.

En parallèle, Carole Rousseau anime des émissions spéciales telles que Le Grand Concours, ou encore Le Bac Blanc aux côtés de Christophe Dechavanne.

Source : http://www.geneastar.org/bio.php3?nom=rousseaucarole

Alexandre DUMONT-CASTELLS est le fils d'une cousine au 24e degré de Carole ROUSSEAU (par Alice ou Comtesse DE SANCERRE (1215-1276)) / He is the son of a cousin to the 24th degree of Carole ROUSSEAU (by Alice or Comtesse OF SANCERRE (1215-1276)).


 

Armand-Jean DU PLESSIS dit "Cardinal DE RICHELIEU" (1585-1642)

A la mort de son père en 1590, le futur cardinal, âgé de cinq ans, fut élevé par sa mère, Suzanne de La Porte. Il reçut au château familial quelques rudiments de grec et de latin jusqu'à l'âge de douze ans. En 1597, son oncle Amador de La Porte le conduisit à Paris, où il commença des études plus approfondies.

Destiné à la carrière des armes, il fut obligé d'abandonner en 1605 lorsque son frère Alphonse qui devait devenir Evêque de Luçon préféra entrer dans un monastère. Armand Jean commença donc précipitamment des études de théologie jusqu'à ce qu'il fût nommé évêque de Luçon par le roi, en 1606. Le pape lui accorda l'investiture canonique en 1607.

Malgré son manque de vocation religieuse évident, Richelieu observa à la lettre les décrets du concile de Trente, qui plaçaient le succès de la Réforme catholique entre les mains des évêques.

  • Richelieu et le Roi :

    En 1614, il se fait élire député du clergé poitevin aux états généraux qui devaient se tenir à Paris. Au sein de cette assemblée, dont la régente
    Marie de Médicis souhaitait obtenir l'appui, Richelieu fut désigné pour être le porte-parole de son ordre. À ce titre, il prononça l'allocution finale, le 23 février 1615, au cours de laquelle il fit un éloge appuyé du gouvernement. Marie de Médicis le nomma, en novembre 1615, au poste d'aumônier de la future épouse de Louis XIII, Anne d'Autriche. Ce qui lui permit de siéger au Conseil du roi en 1616.

    Concino Concini aventurier italien et favori de la Régente très décrié par la haute bourgeoisie et le peuple parisien fut assassiné lors d'un simulacre d'arrestation le 24 avril 1617. Le jeune Louis XIII en a été l'instigateur. Dès ce moment, Marie de Médicis et son entourage furent écartés. Richelieu dut s'exiler dans son diocèse.

    Cet éloignement fut de courte durée et contribuant au rapprochement de Louis XIII et de Marie de Médicis, il passa aux yeux de tous pour un fin négociateur. Rentré dans les bonnes grâces du souverain et il devint cardinal le 5 septembre 1622 . Marie de Médicis parvint à convaincre son fils de faire revenir Richelieu à son Conseil, ce qui fut fait le 29 avril 1624.
  •  
  • Une main de fer :

    Dès son retour aux affaires, ses premiers objectifs furent la lutte contre le parti protestant, qu'il considérait comme un véritable "État dans l'État" et contre la grande noblesse qui, oubliant ses devoirs, ne cessait de comploter contre le ministère.

    En 1626 fit interdire les duels, et exécuter tous ceux qui tentèrent de comploter contre lui ou le roi comme le
    comte de Chalais, qui avait trempé dans une conspiration.

    Richelieu organisa le siège de La Rochelle où les protestants bénéficiaient du soutien des Anglais et du duc de Buckingham ; la ville se rendit le 28 octobre 1628. La paix d'Alès (1629) confirma la liberté de culte et l'égalité civile accordée aux protestants par l'édit de Nantes.

    Il entra en conflit avec le Saint-Siège pour avoir appliqué un impôt foncier au clergé. Pour financer ses guerres, il augmenta la pression fiscale provoquant un mécontentement du peuple, souvent attisé par la noblesse.

    Malgré ses réticences à l'égard du personnage, qu'il savait ambitieux, Louis XIII avait besoin d'un homme tel que Richelieu. Il le soutiendra au cours de la fameuse journée dite des "Dupes" le 11 novembre 1630 et au cours de laquelle il désavouera Marie de Médicis, qui dut s'exiler définitivement.

    Après un procès des plus expéditifs, le Cardinal fera décapiter en 1632, le duc de Montmorency, qui s'était révolté en Languedoc. En 1641, le comte de Soissons, vainqueur des troupes royales à la bataille de La Marfée, fut tué, probablement par un agent du cardinal. Enfin, en 1642, le jeune Cinq-Mars, qui avait élaboré une conjuration financée par l'Espagne, fut exécuté en place de Grève. 

  • Les guerres :

    Depuis le début du XVIe siècle, la politique étrangère des souverains français était dominée par leur rivalité avec les Habsbourgs, dont les possessions, en Espagne, en Italie, dans l'Empire et aux Pays-Bas, menaçaient le royaume d'encerclement. Sachant qu'un nouveau conflit était inévitable, Richelieu eut la prudence d'attendre une dizaine d'années que la cohésion du pays et l'état des finances soient suffisants pour mener une lutte qui s'annonçait encore longue.

    Il conduisit une lutte d'influence contre les Habsbourgs, en finançant l'effort de guerre de Gustave II Adolphe de Suède et des princes protestants allemands, puis en obtenant l'alliance des Provinces-Unies. Richelieu put ainsi consolider les abords des frontières, en particulier grâce à la citadelle de Pignerol, dans le Piémont, qu'il prit aux Espagnols en 1630, et surtout avec la Lorraine, qu'il fit occuper en 1633.

    Richelieu convainquit Louis XIII d'entrer en guerre le 19 mai 1635. Les troupes royales essuyèrent de cuisantes défaites. C'est seulement à partir de 1640 que les troupes de Louis XIII prirent Arras (le 10 août) et bénéficièrent de : la révolte simultanée de la Catalogne et du Portugal. Le début des années 1640 vit la fin de la prépondérance espagnole et le début d'une domination française, qui allait se poursuivre jusqu'à la fin du XVIIe siècle.
  • Sa disparition :

    Sa mort le 4 décembre 1642, fut accueillie avec soulagement, tant était grande son impopularité. Pourtant, son oeuvre fut assez tôt reconnue par la postérité, qui y vit une étape importante dans la construction de l'appareil d'État et dans l'essor d'un rayonnement international que tous les régimes tentèrent de perpétuer. Curieusement cet homme, un des plus riches de son époque (20 millions de livres) ne désirera jamais se mettre en avant.

    Alexandre DUMONT-CASTELLS est un descendant à la 14e génération d'une cousine au 10e degré d'Armand-Jean DU PLESSIS (par Guillaume ROGIER (1265-1338)) / He is downward in 14th generation of a cousin to the 10th degree of Armand-Jean DU PLESSIS (by Gillaume ROGIER (1265-1338).


     

    Charles Ogier dit "D'Artagnan" DE BATZ DE CASTELMORE (1613-1673)

    Lorsque le jeune Charles de Batz quitte Castelmore pour Paris vers 1640, il emprunte le nom de sa mère, Françoise de Montesquiou d'Artagnan. En effet, la famille de Montesquiou était mieux introduite à la Cour que la famille de son père, et Artagnan était une seigneurerie de Bigorre appartenant à cette famille. Il s’engage chez les Cadets des Gardes-Françaises, l’École Militaire d’alors. M. de Tréville, capitaine de la Compagnie des Mousquetaires du Roi, l’affecte à la Compagnie des Essarts des Gardes Françaises à Fontainebleau. Son entrée chez les Mousquetaires, avec la protection de Mazarin, daterait de 1644, en même temps que celle de son ami François de Montlezun, seigneur de Besmaux près d’Auch et futur gouverneur de la Bastille.

    La compagnie des Mousquetaires est dissoute par Mazarin en 1646. Le cardinal charge d’Artagnan, pendant la Fronde, d’un certain nombre de missions auprès des chefs militaires. Louis XIV, qui l’a connu dans ces années là alors que lui-même était enfant, lui accorde sa parfaite confiance et lui confie de nombreuses missions demandant diligence et discrétion. Lors de l'exil de Mazarin à Brühl en 1651, d'Artagnan accompagne le ministre. Cette fidélité est payée de retour : en 1652, d'Artagnan est lieutenant aux Gardes-Françaises ; en 1655, il est capitaine, charge qu'il achète 80 000 livres. Cette somme lui a été prêtée par d'autres fidèles de Mazarin, notamment Colbert, alors au début de sa carrière.

    En 1657, la première compagnie des mousquetaires, dite des « grands mousquetaires » ou « mousquetaires gris », à cause de la robe de leur chevaux, est reformée. D’Artagnan en devient sous-lieutenant. Il en assure le véritable commandement, le chef nominal étant un neveu de Mazarin.

    En 1659, d’Artagnan épouse Charlotte-Anne de Chancelay, qui lui donne deux fils en 1660 et 1661. Ils se séparent de biens et de corps en 1665.

    En 1660, Louis XIV se marie avec l’Infante d’Espagne. La cérémonie a lieu le 9 juin à Saint-Jean-de-Luz. Le voyage vers le Pays basque dure un an et donne l’occasion à Louis XIV de visiter les provinces méridionales de son royaume. Bien évidemment, d’Artagnan accompagne le cortège. La traversée des villes-étapes provoque l’admiration des populations : les fiers mousquetaires précèdent l’attelage royal tiré par six chevaux blancs. Le jour de l’étape à Vic-Fezensac, le 26 avril 1660, d’Artagnan chevauche vers Castelmore pour revoir les siens et se recueillir sur la tombe de ses parents, dans la chapelle du domaine.

    En 1667, il devient capitaine-lieutenant de la première compagnie des Mousquetaires.

    Le 5 septembre 1661, c’est à d’Artagnan que le roi confie la délicate tâche d’arrêter Nicolas Fouquet, lors de la tenue du Conseil à Nantes. Commence alors une longue période où le mousquetaire, transformé en geôlier, accompagne son prisonnier dans ses lieux d’incarcération successifs : trois mois au château d’Angers, puis au donjon de Vincennes, le 20 juin de l’année suivante à la Bastille et enfin à Pignerol. Pendant ces longs mois, geôlier vigilant, il s’occupe personnellement de son prisonnier, filtrant ses visiteurs et rendant compte scrupuleusement en haut lieu de tous les détails de la vie du prisonnier avec lequel, malgré les rigueurs de la détention, il conserve des relations presque amicales. Madame de Sévigné rapportera avec quelle diligence d’Artagnan a rendu le transfert et la détention de Fouquet la moins pénible possible. Dix ans plus tard, il procèdera de manière analogue à l’arrestation de Lauzun.

    D’Artagnan devient gouverneur de Lille, gagné par la France en 1667. C'est un gouverneur impopulaire, qui ne songe qu’à retourner sur le champ de bataille. Il en a l’occasion lorsque Louis XIV entame la guerre de Hollande contre les Provinces Unies en 1672. Il y trouve la mort en 1673, lors du siège de Maastricht, tué par une balle de mousquet reçue en pleine gorge alors qu’il combattait un jour de relâche. Le lieu de sa sépulture est inconnu. La légende peut commencer.

    Source : http://www.geneastar.org/bio.php3?nom=debatzdecastelmorec

    Alexandre DUMONT-CASTELLS est un descendant à la 13e génération d'une cousine au 11e degré de Charles Ogier dit "D'Artagnan" DE BATZ DE CASTELMORE (par Guillaume ROGIER (1265-1338)). D'Artagnan est aussi le fils d'une cousine issue de germains du Cardinal de Richelieu / He is downward in 13rd generation of a cousin to the 11st degree of Charles Ogier nicknamed "D'Artagnan" OF BATZ OF CASTELMORE (by Guillaume ROGIER (1265-1338). D'Artagnan is the son too of a cousin stemming first of Cardinal Of Richelieu.


     

    Charlotte DE CORDAY D'ARMONT (1768-1793)

    Elle se dévoua pour délivrer la France de Marat

    Elle est née à Saint-Saturnin lès Ligneries (Normandie) en 1768. Elle est morte guillotinée, place de la Révolution (actuelle place de la Concorde à Paris) par les révolutionnaires le 17 juillet 1793. Marie-Anne-Charlotte Corday, arrière petite fille de Corneille (à la 5è génération), est issue d'une famille de la petite noblesse ruinée et totalement dépourvue.

    Elle est la troisième de cinq enfants. Elevée au couvent puis placée en pension à Caen auprès d'une parente veuve du trésorier de France, Coutellier de Bretteville. Elle se familiarise avec les auteurs de l'Antiquité, lit Rousseau et s'enthousiasme pour les idées nouvelles. Elle s'imprègne de sagesse et de grandeur et reçoit, pour l'époque, une bonne instruction. Elle montre un goût prononcé pour les belles lettres, l'histoire ancienne et la poésie. On lui inculque surtout de nobles principes, des bases religieuses solides. Elle admirait profondément le monde antique. Ses héros se nommaient Caton, Brutus ou encore Coriolan, ses héroïnes Camille ou Cornélie, la mère des Gracques. Elle s'émerveillait de la noblesse de leurs sentiments. Les beaux mots d'abnégation, d'humanité, de justice la fascinaient. Après son oncle, son père l'avait nourrie d'idéal.

     Très croyante, elle aime néanmoins à raisonner sur les problèmes de la foi. Jeune fille de conviction, elle défend ses idées envers et contre tous. Elle étonne par son sérieux et sa soif d'absolu.

     Elle s'intéresse à la politique et, bientôt, discutera avec fougue des questions politiques. Indignée des outrances de Marat, le "massacreur de septembre", elle lui reproche de pousser à la guerre civile pour devenir dictateur. Après le 2 juin 1793, elle rend visite aux députés girondins proscrits et s'enthousiasme pour l'ardeur des Caennais qui s'enrôlent pour aller délivrer Paris des "anarchistes".

     Les déclarations de Jean-Paul Marat telles que "Je ne croirai à la République que lorque la tête de Louis XVI ne sera plus sur ses épaules" ou bien lorsqu'il demande plus de cent mille cadavres exaspèrent Charlotte Corday. De plus, elle apprend quelque temps plus tard le supplice de l'abbé Grombault, prêtre qui a donné l'extrême-onction à madame Corday d'Armont, sa mère. Sa décision est prise... elle doit tuer Marat, ce fou sanguinaire.

    Elle veut intervenir au ministère de l'Intérieur pour une amie émigrée, parente de Charles Jean-Marie Barbaroux (1767-1794) ; elle fait une demande d'introduction et obtient une lettre pour le député Duperret, ennemi juré de la Montagne. Elle fait ses adieux à ses amis. Pour ne pas se trahir, elle décide de ne pas aller faire ses adieux à son père mais elle lui envoie une lettre lui indiquant son intention d'aller en Angleterre. Au matin de son départ, elle détruit tous ses papiers et les correspondances qu'elle a eues avec les girondins. Munie de 140 livres en assignats, de 50 écus et de 25 écus de 6 livres, somme énorme, elle part pour Paris le 9 juillet 1793.

    Elle y arrive le 11 juillet, loge à l'hôtel de la Providence, voit plusieurs fois le député Duperret, se rend avec lui au ministère de l'intérieur. Elle ne désire pas tuer le ministre, Joseph Garat (1749-1833) , quoique celui-ci ait pu en penser par la suite : elle ne le juge pas "assez dangereux".

    Le 13, à 8 heures, elle achète un couteau de 40 sols au Palais-Royal, se fait conduire à 11 heures chez Marat mais elle n'est pas reçue ; elle y retourne le soir : de son bain, Marat dit de la faire entrer ; elle apporte des nouvelles du Calvados, donne des noms des députés présents à Caen et, comme Marat lui dit qu'ils seront guillotinés, elle lui plonge alors son couteau dans la gorge.

    Immobilisée par les amis de Marat, auxquels elle n'oppose aucune résistance, elle est interrogée une première fois par le commissaire de police Guellard. Elle est ensuite transférée avec beaucoup de mal à la prison de l'Abbaye : la foule voulait la lyncher ! Un peu plus tard, c'est la de la Conciergerie qu'elle attendra son jugement.

    Le mercredi 17 juillet à 8 heures du matin, la foule se presse devant le tribunal. Après s'être informé de l'identité et de l'âge de Charlotte, le président Montané lui demande qui est son défenseur. Charlotte Corday avait demandé à un de ses amis, Gustave Doulcet de Pontécoulant, Girondin réfugié sur la Montagne qui affirmera n'avoir pas reçu sa lettre, de la défendre. Le président commet alors d'office Claude Chauveau-Lagarde (1756-1841) qui se trouve dans la salle. Il sera aussi le défendeur de Marie-Antoinette  et de Madame Elisabeth. Tout au long du procès, elle va répondre aux questions de façon exacte sans jamais chercher à minimiser les faits. Elle va même jusqu'à confirmer les déclarations des témoins à charge.

    A l'issue des débats, l'accusateur public, Fouquier-Tinville, demande sa tête. Son avocat fait une plaidoirie brève mais très courageuse. Fouquier-Tinville, du reste, n'apprécie pas cette plaidoirie. Il avait conseillé à l'avocat de faire passer Charlotte Corday pour une folle. Même le président va modifier le libellé d'une des questions posée au juge afin de ne pas la faire passer pour une royaliste. Mais rien n'y fait : elle est condamnée à mort.

    De retour à la Conciergerie, il ne lui reste plus que quelques heures à vivre. Elle avait demandé que quelqu'un fasse un portrait d'elle. Le peintre Hauer entre dans sa geôle et il ne lui reste que deux heures pour terminer le travail qu'il avait commencé dans la salle d'audience.

    Nous sommes le 17 juillet 1793 et il est 17 heures, sur la place de la Révolution (acuelle place de la Concorde à Paris). Un bruit sourd et Charlotte Corday a cessé de vivre.

    Source :

    Portrait de Charlotte Corday

    par un anonyme du XVIIIe siècle

    Musée Lambinet à Versailles

    http://www.geneastar.org/bio.php3?nom=corday

    Bibliographie :

    . Paul Leportier, "Les ancêtres de Charlotte Corday", in Revue Généalogique de Normandie, n° 49, 1° trimestre 1994.  

     

     Alexandre DUMONT-CASTELLS est un descendant à la 5e génération d'une cousine au 20e degré de Charlotte CORDAY (par Alice DE SANCERRE (1215-1276)) / He is downward in the 5th generation of a cousin to the 20th degree of Charlotte CORDAY (by Alice OF SANCERRE (1215-1276)).


     

    Joachim DU BELLAY (1522-1560)

    Joachim du Bellay est un poète français né en 1522 au château de la Turmelière, dans le Maine-et-Loire, et mort en 1560, à Paris. Sa rencontre avec Pierre de Ronsard fut à l'origine de la formation de la Pléiade, groupe de poètes auquel Du Bellay donna son manifeste, la Défense et illustration de la langue française. Son œuvre la plus célèbre, Les Regrets, est un recueil de sonnets d'inspiration élégiaque et satirique, écrit à l'occasion de son voyage à Rome de 1553 à 1557.

     

     

    Source : http://www.geneastar.org/bio.php3?nom=bellay

    Alexandre DUMONT-CASTELLS est un descendant à la 16ème génération d'une cousine au 11e degré de Joachim DU BELLAY (par Etienne DE CHAMPAGNE (1132-1191)) / He is downward in the 16th generaton of a cousin to the 11st degree of oachim DU BELLAY (by Etienne OF CHAMPAGNE (1132-1191).

     


     

    Philippe LECLERC DE HAUTECLOCQUE (1902-1947)

    Philippe de Hauteclocque voit le jour le 28 novembre 1902, à Belloy-Saint-Léonard en Picardie. Il se lance dans la carrière militaire en entrant à Saint Cyr en 1922 et à l'Ecole de Guerre en 1938. Pendant la campagne de France, il est deux fois prisonnier, s'évade, rejoint de Gaulle (juillet 1940) et adopte le pseudonyme de Leclerc. Il rallie à la France libre le Cameroun en août 1940 puis le Gabon en novembre 1940. A Kouffra (Fezzan), le 2 mars 1941, il fait le serment de ne déposer les armes que lorsque "nos couleurs, nos belles couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg". Promu général de brigade, il contribue ensuite à la conquête du Fezzan sur les Italiens (1942-43) avant de former en tant que général de division la 2ème Division blindée, le 24 août 1943 à Témara (Maroc). C'est à la tête de la 2e DB qu'il débarque en Normandie, entre le premier dans Paris, où il reçoit la reddition de Choltitz (25 août 1944), et libère Strasbourg (23 novembre 1944). Son périple ne s'achèvera qu'avec la prise de Berchtesgaden, le "nid d'aigles", trois jours avant la capitulation allemande. Nommé commandant du Corps expéditionnaire français en Extrême-Orient (CEFEO), chargé de restaurer la souveraineté française, il signe au nom de la France, aux côtés du général Mac Arthur, la capitulation du Japon le 2 septembre 1945. Conscient de la volonté d'indépendance au Vietnam, il inspire l'accord Sainteny-Ho Chi Minh, reconnaissant l'autonomie du Vietnam. Nommé inspecteur général des forces terrestres en Afrique du Nord (juillet 46), il meurt dans un accident d'avion, lors d'une inspection en Algérie, près de Colomb Béchar, le 28 novembre 1947. L'hommage que lui rend le général de Gaulle est à la mesure de son "immense chagrin": "J'aimais votre mari, écrit-il à Madame de Hauteclocque le 29 novembre, qui ne fut pas seulement le compagnon des pires et des plus grands jours, mais aussi l'ami sûr dont jamais aucun sentiment, aucun acte, aucun geste, aucun mot, ne furent marqués même d'une ombre par la médiocrité". Le général Leclerc est élevé à la dignité de Maréchal de France le 23 août 1952.

     Source : http://www.geneastar.org/bio.php3?nom=hautecoq

     

    Alexandre DUMONT-CASTELLS est un descendant à la 6ème génération d'un cousin au 21e degré de Philippe LECLERC DE HAUTECLOCQUE (par Raoul DE NESLE DE SOISSONS (+1235)) / He is downward in the 6th generation of a cousin to the 21st degree of Philippe LECLERC OF HAUTECLOCQUE (by Raoul OF NESLE OF SOISSONS (+1235)).

     


     

    Ernesto Rafael GUEVARA DE LA SERNA (1928-1967) dit "Che GUEVARA"

    Ernesto Rafael Guevara de la Serna, plus connu sous le nom de Che Guevara ou Le Che (prononcer "tché"), né le 14 juin 1928 à Rosario, Argentine et décédé le 8 octobre 1967 à La Higuera (Bolivie), est un révolutionnaire marxiste et homme politique d'Amérique latine, dirigeant de la guérilla internationaliste cubaine.

    Alors qu'il était jeune étudiant en médecine, Guevara voyagea à travers l'Amérique latine, ce qui l'amena en contact direct avec la pauvreté dans laquelle beaucoup de gens vivaient. Son expérience et ses observations pendant ces voyages l'amenèrent à la conclusion que les inégalités socio-économiques pouvaient seulement être changées par la révolution, l'amenant à intensifier son étude du marxisme et à voyager au Guatemala pour y apprendre des réformes entreprises par le président Jacobo Arbenz Guzmán qui fut renversé quelques mois plus tard par un coup d'État appuyé par la CIA.

    Peu après, Guevara joignit le mouvement du 26 juillet, un groupe paramilitaire dirigé par Fidel Castro, qui après plus de deux ans de guérilla, prit le pouvoir à Cuba en renversant le dictateur Fulgencio Batista en 1959. Il occupa ensuite plusieurs postes importants dans le gouvernement cubain, échouant en partie dans l'industrialisation du pays, et écrivit plusieurs ouvrages sur la pratique de la révolution et de la guérilla. En 1965, il quitta Cuba avec l'intention d'étendre la révolution au Congo-Léopoldville, sans succès, puis en Bolivie où il fut capturé et exécuté sommairement par l'armée Bolivienne entraînée et guidée par la CIA.

    Après sa mort, Che Guevara devint une icône pour les mouvements révolutionnaires marxistes du monde entier. Une photo de lui par Alberto Korda est considérée comme une des plus célèbres au monde.

    (source texte et image : <http://fr.wikipedia.org/wiki/Che_Guevara>)

     

    Alexandre DUMONT-CASTELLS est un descendant à la 4ème génération d'une cousine au 24e degré de Ernesto Rafael GUEVARA DE LA SERNA (par Thibault II "Le Grand" DE CHAMPAGNE (1090-1152)). Tandis que le "Che" est le fils d'un cousin au 6e degré de Miguel PRIMO DE RIVERA et un cousin au 24e degré de François MITTERRAND / He is downward in the 4th generation of a cousin to the 24th degree of Erneto Rafael GUEVARA OF THE SERNA (by Thibault II OF CHAMPAGNE (1090-1152)). So that the "Che" is the son of a cousin to the 6th degree of Miguel PRIMO OF RIVERA and a cousin to the 24th degree of François MITTERRAND.

     


     

    Miguel PRIMO DE RIVERA (1870-1930) 

    Primo de Rivera y Orbaneja est un général et un homme politique espagnol, (né à Séville, le 8 janvier 1870 , et décédé en exil à Paris, le 16 mars 1930). Il dirige le pays de 1923 à 1930 sous un régime d'inspiration dictatoriale.

    Issu d'une des grande familles de propriétaires terriens d'Andalousie, il compte dans son ascendance des militaires illustres dont son oncle Fernando Primo de Rivera, héros de la dernière guerre carliste gouverneur des Philippines et plusieurs fois ministre de la guerre. Miguel est enrôlé dès ses 14 ans et passe la majeure partie de sa carrière dans des destinations coloniales (Maroc, Cuba, Philippines). Ceci lui permet de monter rapidement en grade : dès 1912, il est général.

    Après 1919 il revient dans la péninsule ibérique et se trouve au contact des problèmes sociaux et politiques de l'époque. Il est capitaine général de Valence, de Madrid et de Barcelone. C'est à ce dernier poste, occupé en 1922 qu'il se voit confronté à de graves problèmes d'ordre public. En effet, il doit lutter contre les milices patronales, les milices anarchistes, les velléités autonomistes catalanes et composer avec un système politique en déliquescence.

    L'Espagne s'étant tenue à l'écart de la Guerre Mondiale, cela lui valut de s'enrichir et de se développer. Mais elle subit un échec militaire en Juillet 1921, à la bataille d'Anoual dans le Rif, avec l'insurrection du chef Abd el-Krim. Cette humiliation entraînera le général de Catalogne à concrétiser ses idéaux militaristes, nationalistes et autoritaires en lançant avec succès un coup d'État le 13 septembre 1923. Deux années plus tard, en 1925, il interdira la franc-maçonnerie.

    Il lance un pronunciamento et trouve facilement des soutiens. La constitution espagnole de 1876 est suspendue, le Parlement dissous et la dictature instaurée. Au départ, le dictateur a le soutien du Roi (Alphonse XIII, résigné, l'appelle à former le gouvernement et lui donne les pleins pouvoirs) et d'une bonne partie de l'opinion : personne ne défend le régime précédent.

    Sur le plan militaire, après avoir signé une alliance avec l?armée française, il obtient la reddition Abd el-Krim (1925-1926), ce succès dans la guerre au Maroc lui ont valu un grand prestige. S'inspirant du fascisme italien, il organise un parti unique, l'Union patriotique, et crée une Assemblée nationale suprême, formée d'hommes dévoués, n'ayant qu'un rôle consultatif.

    Si les efforts de redressement économique et social donnent au début quelques résultats, le corporatisme social, lui, n'en donne guère, en dépit de quelques initiatives originales comme les comités paritaires d'arbitrage des conflits sociaux, auxquels des socialistes comme Francisco Largo Caballero consentent à participer. Dès 1927, l'opposition devient vive dans les milieux d'affaires, et les provinces se montrent rebelles aux tendances centralisatrices du régime. De plus, le dictateur souffre d'un diabète qui l'affaiblit de plus en plus.

    Sous la pression du Roi et devant la disparition du soutien de l'armée à son encontre, Primo de Rivera se retire en janvier 1930 et s'exile à Paris où il meurt deux mois plus tard.

    Son fils José Antonio Primo de Rivera a fondé la Phalange espagnole.

    Source : http://www.geneastar.org/bio.php3?nom=primom

    Alexandre DUMONT-CASTELLS est un descendant à la 5ème génération d'une cousine au 23e degré de Miguel PRIMO DE RIVERA (par Thibault II "Le Grand" DE CHAMPAGNE (1090-1152)) / He is downward in the 5th generation of a cousin to the 23rd of Miguel PRIMO DE RIVERA (by Thibault II OF CHAMPAGNE (1090-1152)). 


  • Céline DION (1968-  )

    Céline Dion est née à l'hôpital de Repentigny tout près de Montréal au Québec le 30 mars 1968. Elle a grandi dans la petite ville de Charlemagne. Issue d'une famille très nombreuse (14 enfants), toute son enfance fut bercée par la musique (chacun des membres de sa famille joue d'un instrument). Sa mère reconnut dès un très jeune âge le talent musical de Céline, et elle l'encouragea très tôt à chanter. C'est à l'âge de cinq ans que Céline chante pour la première fois devant public pour le mariage de son frère (où elle interprète Mamy Blue popularisé par Roger Whittaker).

    En 1980, sa mère envoie une cassette musicale à René Angélil, figure reconnue du monde musical au Québec. Peu après, elle interprète devant lui la chanson Ce n'était qu'un rêve. Angélil croit en sa voix et n'hésite pas à hypothéquer sa maison pour financer la carrière de la jeune fille. En 1981, ils sortent un premier disque intitulé la Voix du bon Dieu. Cet album la transforme instantanément en une étoile au Québec. L'année suivante, elle participe et gagne la médaille d'or au Festival mondial de la chanson de Tokyo. Des titres comme la Religieuse, D'amour ou d'amitié et Ce n'était qu'un rêve contribuent à accroître la renommée de la chanteuse.

    C'est tout naturellement qu'elle est choisie pour représenter la jeunesse de son pays pour la venue du pape Jean-Paul II au Stade olympique de Montréal le 11 septembre 1984 : elle chante Une colombe devant 65 000 personnes. Ils partagèrent ensuite une bouteille de vin californien.

    La même année sort un deuxième album Les Oiseaux du bonheur précédé d'un simple Mon rêve de toujours, chanson à laquelle la jeune fille peut s'identifier. En Novembre 1984, elle fait la première partie à l'Olympia de l'humoriste français Patrick Sébastien.

    En 1985, elle participe à divers projets discographiques collectifs comme le disque pour l'aide à l'Éthiopie, ou comme des bandes originales de film. Elle reçoit à nouveaux cinq Félix. En 1986, alors qu'elle n'a que dix-huit ans, et qu'elle vient de sortir un nouveau simple Billy, elle décide de se retirer de la scène pendant un certain temps afin de repenser son apparence et d'apprendre la langue anglaise.

    À la suite de cet intermède, le compositeur et auteur italien Romano Musumara lui écrit Je ne veux pas. Ce 45 tours est le dernier qui soit publié par la maison de disque Pathé.

    En 1987, elle produit l'album Incognito, qui devient un énorme succès. Remarquée par les compositeurs suisses (Atilla Serefthug et Nella Martinetti), elle est choisie pour représenter la Suisse au Concours Eurovision de la chanson en chantant Ne partez pas sans moi. Elle gagne le concours à Dublin, le 30 avril 1988. Tout naturellement, ce passage à l'Eurovision favorise sa carrière en Europe.

    En 1990, son album Unison augmente sa reconnaissance internationale, en particulier avec le titre en anglais Where Does My Heart Beat Now.

    À partir de cette période, Céline s'oriente vers un marché international avec des reprises R&B et des nouveaux morceaux, écrits notamment par Diane Warren, une compositeure très connue pour ses ballades. Pour l'album Celine Dion sorti en 1992, Warren a composé If You Asked Me To du générique de James Bond, Water from the Moon et Nothing Broken but My Heart.

    Sa popularité explose littéralement lorsqu'en 1996, elle chante la chanson The Power Of The Dream de David Foster aux Jeux Olympiques d'Atlanta, performance retransmise à près de 3 milliards de téléspectateurs.

    Céline Dion montre ses talents de compositeur en coécrivant Don't Save It All for Christmas Day en 1998 dans l’album de Noël, These Are Special Times.

    Dans les années 1990, les cinéphiles ne peuvent quitter une salle de cinéma, sans avoir entendu l'une de ses chansons. Aux États-Unis, sa chanson de la Belle et la Bête est un immense succès. Les chansons Because You Loved Me (dans Up Close and Personal en 1995, une autre composition de Diane Warren), et la musique de la bande originale de Nat King Cole, When I Fall in Love (dans Nuits blanches à Seattle en 1993). . Elle atteint l'apogée des tubes cinématographiques avec le titre My Heart Will Go On du film Titanic vu par plus de 100 millions de personnes. I'm alive dans Stuart Little, contribuent à accroître sa célébrité.

    En 1995, la sortie de l'album D'eux, écrit par Jean-Jacques Goldman rencontre un accueil très favorable auprès du public avec près de 7 millions de copies vendues à travers le monde. Cette collaboration continue par la suite avec d'autres titres et notamment S'il suffisait d'aimer en 1998.

    En 1997, ses disques et son interprétation de la chanson de James Horner et Will Jenning My Heart Will Go On, écrit pour le film Titanic, constituent un nouveau palier, avec plus de 27 millions de singles vendus. Cette chanson fait partie de l'album Let's Talk About Love. Dans cet album, elle a l'honneur de chanter avec le ténor Luciano Pavarotti, les Bee Gees et la chanteuse Barbra Streisand.

    En juin 1999, Céline Dion remplit le Stade de France. Elle est à son apogée.

    Le soir du 31 décembre 1999, après 18 ans de carrière ininterrompue, elle se retire temporairement de la scène publique pour tenter d'avoir un enfant. C'est chose faite le 25 janvier 2001 lorsque, dans un hôpital de Palm Beach en Floride, elle donne naissance à un petit garçon prénommé René-Charles Dion Angélil. Pendant cette absence, elle participe néanmoins à l'album du chanteur québécois Garou, devenu le protégé de son mari et producteur René Angélil, en enregistrant le duo Sous le vent.

    Céline Dion a également beaucoup participé à diverses œuvres, tels qu'une collection en 1995 de chansons de Carole King appelée Tapestry Revisited, à la comédie musicale de Plamondon Starmania, à un hommage à Sir George Martin, producteur des Beatles (elle chante Here, There, and Everywhere) ou encore à un hommage au parolier Eddy Marnay, où Céline révèle sa personnalité jazz.

    En 2002, après une absence de deux ans, elle revient sur le devant de la scène avec un nouvel album, A New Day Has Come. Classé en tête des ventes à sa sortie dans plus de 17 pays, dont la France, les États-Unis, la Pologne et l'Angleterre, l'album rencontre néanmoins un succès moins important que les précédents (9 millions d'exemplaires). Le suivant ne fera pas mieux, au contraire : One Heart est un échec ("seulement" 4 millions d'exemplaires vendus).

    Pour la chanteuse, carrière et vie privée sont intimement liées. Elle signe un contrat de trois ans pour chanter à Las Vegas, au Coloseum du Caesar's Palace, ce qui lui permet d'élever son fils dans un environnement plus stable. Elle présente cinq soirs par semaine un spectacle mené de mains de maître par le créateur belge Franco Dragone, scénographe pour le Cirque du Soleil. Le spectacle mêle chant, théâtre et danse, le tout sur un fond virtuel reproduit sur le plus grand écran du monde. Le succès du spectacle est tel qu'elle signe pour une année de plus en 2004. Le contrat l'engage jusqu'au 15 décembre 2007. La salle (d'environ 4 100 places) est pleine tous les soirs depuis plus de deux ans[1].

    En 2003, les cinéphiles ont pu entendre à nouveau sa voix sur la bande originale du film Le Sourire de Mona Lisa avec une reprise de Frank Sinatra, Bewitched, Bothered and Bewildered.

    En 25 ans de carrière, Céline Dion aurait vendu 200 millions d'albums (230 millions avec les singles) selon SonyMusic. La chanteuse a fait son grand retour sur la scène internationale pour le 22 mai 2007, date à laquelle est sorti un nouvel album francophone intitulé D'Elles (clin d'oeil à D'Eux), en collaboration avec 7 écrivains françaises et 4 écrivains québécoises, précédé par un premier single, Et s'il n'en restait qu'une, suivi par Immensité. L'album est de nouveau supervisé par Jean-Jacques Goldman, bien qu'il ne participe ni à la composition, ni à l'écriture. Un nouvel album anglophone est également annoncé pour le 19 novembre 2007 avec de grosses pointures du R'n'B international et un duo avec Elvis Presley enregistré dans le cadre de l'émission American Idol du réseau Fox, le 26 avril 2007. Le DVD de son spectacle à Las Vegas, enregistré fin janvier 2007, est quant à lui prévu pour décembre 2007. Elle se produira en concert à Paris Bercy en 2008 pour 10 dates, mais aussi à Nice, à Zurich, à Genève, à Anvers, en Afrique du Sud, en Chine, au Canada...

    Céline Dion participe également à de nombreux événements caritatifs, tel la lutte contre la fibrose kystique plus connue sous le nom de mucoviscidose (maladie dont sa nièce Karine, décédée en 1993 à l'âge de 16 ans, était atteinte) ou, plus récemment, pour aider les sinistrés d'Asie du Sud.

    Source : http://www.geneastar.org/bio.php3?nom=dion

     

    Alexandre DUMONT-CASTELLS est un cousin au 28e degré de Céline DION (par Thibault II "Le Grand" DE CHAMPAGNE (1090-1152)). Céline DION est aussi une cousine au 28e degré de "Lady Diana" / He is a cousin to the 28th degree of Celine DION (by Thibault II OF CHAMPAGNE (1090-1152). Celine DION is a cousin to the 28th degree with "Lady Diana" too. 

     


     

    Roch VOISINE (1963-  )

    Roch Voisine est né le 26 mars 1963 à Edmundston, au Nouveau-Brunswick (il n'est donc pas québécois, contrairement à ce qui est régulièrement avancé par les médias), et a grandi à Saint-Basile. Ses parents sont Zélande Robichaud et Réal Voisine. Roch a un frère et une sœur (Marc et Janice). Le 21 décembre 2003, il se marie à Myriam St-Jean qui donne naissance à un petit garçon, Kilian, le 25 juin 2004). Le 9 janvier 2006, ils accueillent un deuxième garçon dans la famille : Alix-Elouan.

    Il se fait connaître en 1989 avec la chanson Hélène. En mars 1991, Roch Voisine entreprend sa deuxième tournée européenne après avoir sorti son album Double. En janvier 1992, il devient le plus jeune artiste à se voir décerner par le gouvernement français la distinction honorifique de Chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres. Le 6 février, c'est le coup d'envoi de son Europe Tour, tournée qu'il inaugure au palais omnisports de Paris-Bercy devant plus de 15.000 personnes. Celle-ci se poursuivra dans les grandes villes de France, de Belgique et de Hollande avec plus de soixante spectacles à guichets fermés. Sa tournée européenne atteint son point culminant avec le concert qu'il donne le 17 avril 1992 à Paris, au Champ-de-Mars, devant 75.000 spectateurs. Le spectacle est diffusé en direct par la chaîne TF1 et l'auditoire est estimé à 14 millions de téléspectateurs. Quelques semaines plus tard, Roch Voisine présente son concert à guichets fermés à Montréal.

    Il fait un retour remarqué en 2003, avec son album Je te serai fidèle qui comprend 6 titres inédits ainsi que 9 titres connus, réenregistrés et réarrangés pour l'occasion. Vivant à travers ses chansons depuis plusieurs années, Roch donne un nouveau souffle aux chansons: Ma lady mio segreto, Darlin', La berceuse du petit diable, Laisse-la rêver, Pourtant et Hélène (qui en étonnera plus d'un!) . Il donne un nouveau virage à ses chansons qui sont vraiment étonnantes et agréables à redécouvrir. Sans oublier Je te serai fidèle, la version française du succès I'll always be there, qui se retrouve pour le première fois sur un album en français.

    Le 31 Octobre 2005 Roch a livré à son public européen un nouvel album francophone intitulé Sauf si l'amour...

    Sauf si l'amour... comprend 12 nouvelles chansons.

    Vivant à travers ses chansons depuis plusieurs années, pour quelques-unes depuis plus de 15 ans, Roch se fait pour cet album l'interprète des chansons d'auteurs/compositeurs qui ont su le toucher au plus profond de lui-même.

    Avec Une femme (parle avec son cœur) premier single de l’album (sortie le 13 février 2006 chez les disquaires européens), Roch chante la femme comme peu de chanteurs l’ont fait avant.

    Le deuxième single a été livré au public à la mi-mars 2006 en radio avec Ne viens pas (version française de With these eyes). Roch a ajouté Ici ou ailleurs (version française de Higher) pour les fans qui en ont fait la demande en grand nombre en remerciement pour toutes ces années de fidélité.

    Roch est actuellement en tournée pour une série de spectacles en Europe. La tournée a débuté en octobre à l'Olympia de Paris et se terminera en décembre 2006. Il reviendra en France, Belgique et Suisse en mars et avril 2007 pour une nouvelle tournée. De septembre à novembre 2007, une tournée est prévue au Québec.

    Le nouveau single de Roch Apothéose tourne en radio. Roch a choisi de lancer ce single, car selon les votes des fans, c'est leur titre préféré. L'album Sauf si l'amour a déjà été vendu à plus de 200 000 exemplaires, ce qui correspond à un disque de platine.

    Un nouveau CD pour le marché québecois paraîtra au cours du deuxième semestre 2007. L'album comprendra quelques chansons de Sauf si l'amour, mais contiendra également 6 nouvelles chansons répondant aux goût des québecois, dont Le chemin, qui a fait un tabac en tournée.

    Roch a réédité son tout premier album de 1987 sous la forme d'un CD Collector.Il prévoit aussi la sortie en mai 2007 (vers le 28) de son Best Of avec au moins un nouveau titre " Garder le feu" et des bonus.

     

    Source : http://www.geneastar.org/bio.php3?nom=voisine

    Alexandre DUMONT-CASTELLS est le fils d'une cousine au 27e degré de Roch VOISINE (par Thibault II "Le Grand" DE CHAMPAGNE (1090-1152)). Tandis que Céline DION est cousine au 11e degré avec Roch VOISINE par Jacques MIVILLE et Catherine DE BAILLON (descendante de Thibault II) / He is the son of a cousin to the 27th degree of Roch VOISINE (by Thibault II OF CHAMPAGNE (1090-1152). So that Celine DION is cousin to the 11st degree with Roch VOISINE by Jacques MIVILLE and Catherine OF BAILLON downward of Thibault II).


     

    Jean DE LATTRE DE TASSIGNY (1889-1952)

    Jean-Marie de Lattre de Tassigny est un maréchal de France (né le 2 février 1889 à Mouilleron-en-Pareds en Vendée - mort le 11 janvier 1952 à Paris).

    Né d'une vieille famille aristocratique des Flandres françaises, et frère cadet d'Anne-Marie, il reçoit une éducation de qualité au collège Saint Joseph de Poitiers.

    De 1898 à 1904, Jean prépare l'École navale et Saint-Cyr où il est reçu en 1908. Il effectue ses classes au 29e Dragons à Provins. Il est élève de Saint-Cyr de 1909 à 1911, dans la promotion « Mauritanie » dont il sort 4e de promotion. Il entre en 1911 à l'école de cavalerie de Saumur.

    12e Dragons à Pont-à-Mousson puis sur le front. Il est blessé une première fois le 11 août 1914 par un éclat d'obus au cours d'une reconnaissance. Le 14 septembre, il est blessé d'un coup de lance d'un Uhlan en chargeant à la tête de son peloton de dragons. Affaibli par sa blessure, obligé de sa cacher dans Pont-à-Mousson occupée par les Allemands, il est sauvé de la capture par un officier du 5e régiment de hussards en mission de reconnaissance, le sous-lieutenant Schmeltz.

    Il est ensuite capitaine du 93e Régiment d'Infanterie et termine la guerre avec 4 blessures et 8 citations.

    Il est ensuite affecté au 49e Régiment d'Infanterie de 1919 à 1921 à Bayonne. En 1921 il est envoyé au Maroc dans le 3e bureau et dans l'état-major de la région de Taza jusqu'en 1926. De 1927 à 1929 il suit les cours de l'école de guerre avec la 49e promotion. Il se marie avec Simone Calary de Lamazière en 1927, et ils auront un fils, Bernard, en 1928. En 1929 il devient chef de bataillon au 5e Régiment d'Infanterie à Coulommiers. En 1932 il est promu à l'état-major de l'armée puis à celui du général Maxime Weygand, vice-président du Conseil Supérieur de la Guerre, au grade de lieutenant-colonel. En 1935 il devient colonel, commandant le 151e Régiment d'Infanterie à Metz. Entre 1937 et 1938 il suit des cours au centre des hautes études militaires et devient en 1938 chef d'état-major du gouverneur de Strasbourg.

    Promu général de brigade le 23 mars 1939 il est chef d'état-major de la Ve armée le 2 septembre 1939. Le 1er janvier 1940 il prend le commandement de la 14e Division d'Infanterie qu'il commande pendant les affrontements avec la Wehrmacht à Rethel, où sa division résiste héroïquement, jusqu’à la Champagne et l’Yonne, et conserve miraculeusement sa cohésion militaire au milieu du chaos de la débâcle. De juillet 1940 à septembre 1941, il est adjoint au général commandant la 13e région militaire à Clermont-Ferrand puis devient général de division commandant des troupes de Tunisie jusqu'à la fin 1941. Par la suite il commande la 16e Division à Montpellier et est promu général de corps d'armée.

    Lorsque la zone libre est envahie par les troupes allemandes il refuse l'ordre de ne pas combattre et est arrêté. Il est condamné à 10 ans de prison par le tribunal d'État de la section de Lyon le 9 janvier 1943.

    Parvenant à s'évader de la prison de Riom le 3 septembre 1943 il rejoint Londres puis Alger où il arrive le 20 décembre 1943 après avoir été promu au rang de général d'armée le 11 novembre 1943 par le général de Gaulle. En décembre 1943 il commande l’Armée B, qui devient la Première Armée française. Il débarque en Provence le 16 août 1944, prend Toulon et Marseille, remonte la vallée du Rhône, puis le Rhin, libère l’Alsace, et entre en Allemagne jusqu'au Danube. Il représenta la France à la signature de l'armistice du 8 mai 1945 à Berlin au quartier général du Maréchal Joukov.

    Entre décembre 1945 et mars 1947, il est inspecteur général et chef d’état-major général de l’armée. En mars 1947 il est inspecteur général de l’armée, puis inspecteur général des forces armées. D’octobre 1948 à décembre 1950, il est commandant en chef des armées de l’Europe occidentale à Fontainebleau.

    Il devint haut-commissaire et commandant en chef en Indochine et commandant en chef en Extrême-Orient (1950-1952) et met sur pied une armée nationale vietnamienne. Épuisé par le surmenage auquel il s'est astreint tout au long de sa carrière et que n'a pas arrangé sa blessure reçue en 1914, très affecté par la mort de son fils Bernard, tué au cours de la campagne d'Indochine, et atteint d'un cancer de la hanche, il meurt à Paris le 11 janvier 1952 des suites d'une opération. Il est élevé à la dignité de maréchal de France, à titre posthume, lors de ses funérailles le 15 janvier 1952. Il est inhumé dans son village natal de Mouilleron-en-Pareds.

    Source : http://www.geneastar.org/bio.php3?nom=delattre

    Alexandre DUMONT-CASTELLS est le fils d'un cousine au 27e degré de Jean DE LATTRE DE TASSIGNY (par Thibault II "Le Grand" DE CHAMPAGNE (1090-1152)) / He is the son of a cousin to the 27th degree of Jean OF LATTRE OF TASSIGNY (by Thibault II OF CHAMPAGNE (1090-1152)).

     


     

    Sébastien LE PRESTRE DE VAUBAN (1633-1707)

    Sébastien Le Prestre, marquis de Vauban est un homme à multiples visages : ingénieur, architecte militaire, urbaniste, ingénieur hydraulicien et essayiste français, qui préfigure, par nombre de ses écrits, les philosophes du siècle des Lumières. Expert en poliorcétique, il donna au royaume de France « une ceinture de fer » et fut nommé maréchal de France par Louis XIV. La fin de sa vie fut assombrie par l'affaire de la Dîme Royale, qu'il décida de publier, malgré l'interdiction royale : dans cet essai, Vauban proposait un audacieux programme de réforme fiscale pour tenter de résoudre les injustices sociales et les difficultés économiques des « années de misère » de la fin du règne du Roi Soleil.

    Vauban a voulu faire de la France un pré carré, selon son expression, protégé par une ceinture de citadelles. Il a conçu ou amélioré une centaine de places fortes. L'ingénieur n'avait pas l'ambition de construire des forteresses inexpugnables, car la stratégie consistait alors à gagner du temps en obligeant l'assaillant à immobiliser des effectifs dix fois supérieurs à ceux de l'assiégé. Il dota la France d'un glacis qui la rendit inviolée durant tout le règne de Louis XIV — à l'exception de la citadelle de Lille qui fut prise une fois — jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, où les forteresses furent démodées par les progrès de l'artillerie.

     Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Vauban

    Alexandre DUMONT-CASTELLS est un descendant à la 9e génération d'une cousine (Marie-Louise TERTIAN) au 19e degré de Sébastien LE PRESTRE DE VAUBAN (par Thibaut II "Le Grand" DE CHAMPAGNE (1090-1152))

     


    Nicolas II ROMANOV de RUSSIE (1868-1918)

    Nicolas II est le dernier tsar de toutes les Russies, de 1894 à 1917. Il connaît de nombreux surnoms suivant les époques : Nicolas le pacifique, du temps de son règne, puis les soviétiques le baptiseront Nicolas le sanguinaire, mais de nos jours la tradition populaire orthodoxe le décrit comme un saint digne de la passion du Christ.
     

    Nicolas II gouverne de 1894 jusqu'à son abdication en 1917. Il ne réussit pas à contrôler l'agitation politique de son pays et à mener les armées impériales à la victoire pendant la Première Guerre mondiale. Son règne se termine avec la révolution russe de 1917, pendant laquelle lui et sa famille sont emprisonnés d'abord dans le palais d'Alexandre à Tsarskoïe Selo, puis plus tard dans le manoir du Gouverneur à Tobolsk, et finalement dans la villa Ipatiev à Ekaterinbourg. Nicolas II, son épouse, son fils, ses quatre filles, le médecin de famille, son domestique personnel, la femme de chambre et le cuisinier seront ensuite assassinés par les bolcheviks dans la nuit du 16 au 17 juillet1918. La Première Guerre mondiale marque donc la fin de quatre Empires et ébranle les deux grands empires coloniaux.

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_II_de_Russie
     

    Alexandre DUMONT-CASTELLS est un descendant à la 5ème génération d'une cousine au 26e degré de Nicolas II ROMANOV de RUSSIE / He is downward in the 5th generation of a cousin to the 26th degree of Nicolas II ROMANOV of RUSSIA



     
     

    Brooke Christa Camille SHIELDS (1965- )

    Brooke Shields tient actuellement la vedette de la série de NBC " Susan ". Brooke Shields a grandi à New York, ou elle est née. Elle a débuté comme mannequin à 3 ans. Elle a tenu son premier rôle au cinéma dans " Alice, douce Alice " et s’est imposée avec " La petite " de Louis Malle.
    Elle compte à sa filmographie des films comme " Le roi des gitans ", " Just you and me ", " Kid ", " Un amour infini " de Franco Zeffirelli, " Brenda Starr ", " Tilt ", " Backstreet dreams " , " Wanda Nevada ", " Sahara ", " The muppets take Manhattan ", " Running wild ", " Freeway " et " Le lagon bleu ".
    Elle a récemment achevé le tournage de " The misadventures of Margaret, the week end " avec Gena Rowlands et " Black and white " de James Toback avec Robert Downey Jr et Ben Stiller.
    A la télévision, elle a été la vedette de séries et miniséries comme " After the fall ", " Wet gold ", " Legends of the west ", " The prince of Central Park ", " Nothing lasts forever ".
    Elle a fait ses débuts sur scène dans la reprise de " Grease ". Elle est diplômée de l’Université de Princeton en Littérature Française.

     

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Brooke_Shields

    Alexandre DUMONT-CASTELLS est l'arrière-petit-fils d'un cousin (Paul, Eugène, Marius MILLE) au 29e degré de Brooke SHIELDS (par Ne DE BENEVENT (915-953)) / He is the back small son of a cousin (Paul, Eugene, Marius MILLE) to the 29th degree of Brooke SHIELDS (by Ne OF BENEVENT (915-953)).

     


     

    Pierre ROGIER "Clément VI", Pape (1291-1352)

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    Fils d'un chevalier limousin et moine bénédictin à la Chaise-Dieu étudie à Paris. Maître en théologie et fort d'une grande culture à la fois classique et sacrée, il est vite renommé comme prédicateur.

    Il devient abbé de Fécamp en 1326, évêque d'Arras en 1328, archevêque de Sens en 1329, puis de Rouen en 1330. Il est conseiller et à plusieurs reprises ambassadeur de Philippe VI en Angleterre et à Avignon. En 1329, il est porte-parole du clergé à l'assemblée de Vincennes sur les juridictions ecclésiastiques. En 1333, il est chargé par Jean XXII de prêcher la Croisade. Cardinal du titre des Saints-Nérée-et-Achillée en 1338, il est élu pape le 7 mai 1342. Cette élection se fait en une journée et à l'unanimité.

    Clément VI donne à la Curie romaine un rôle accru dans le gouvernement de l'Église et à la cour pontificale un lustre sans précédent. Il conserve comme camérier Gasbert de Valle, qui a déjà rempli cette fonction sous ses deux prédécesseurs, et qu'il nomme en 1341 archevêque de Narbonne. Il renforce l'administration pontificale et alourdit la fiscalité. Après avoir acheté la seigneurie d'Avignon à la reine Jeanne Ire de Naples, il manifeste son intention de ne pas tenter une installation en Italie par la construction spectaculaire d'un nouveau palais, auquel il fait travailler des artistes venus de toute l'Europe. Il y multiplie les fêtes et laisse libre cours à son goût pour le faste. De plus il introduit dans l'Eglise l'usage de la musique polyphonique, on le lui reproche sous prétexte qu'elle porte atteinte à la ferveur des prières des fidèles en les distrayant. Pape bâtisseur on lui doit la transformation et l'agrandissement du Palais des Papes à Avignon ainsi que la reconstruction de l'Abbatiale de la Chaise Dieu, fondée par St Robert et de style primitivement Roman, dans un style gothique fortifié semblable aux modifications apportées au Palais des Papes et ceci par le même architecte. Son tombeau s'y trouve au centre du choeur, comme s'il avait pensé faire de cette abbatiale sa majestueuse sépulture. A noter les peintures couvrant les murs de ses appartements à Avignon où ne figurent aucun motif religieux mais des scènes champêtres et de chasse. Sur quelques unes de ces peintures on remarque l'emploi précoce de la perspective (cages à oiseaux et bassin).

    Sa famille tient dans l'Église une place que les contemporains jugent excessive : quatre de ses neveux sont cardinaux — l'un sera le pape Grégoire XI — et un autre archevêque. Un autre neveu est maréchal de l'Église. Néanmoins, ce népotisme apparent est à nuancer dans la mesure où son frère Hugues Roger, élu pape en 1352, renonce à la tiare par « humilité ». l'oncle qui l'avait amené à entrer dans les ordres sera récompensé par lui en devenant Archevêque de Rouen, archevéché considéré à l'époque comme le plus riche de l'Hexagone.

    Mais Clément VI donne pendant la Peste Noire de 1348 l'exemple du courage et de la lucidité : il demeure à Avignon en pleine épidémie, condamne le fanatisme des flagellants et tente de protéger les Juifs contre les exactions, particulièrement brutales dans la péninsule ibérique et dans l'Empire germanique. Il promulgue deux bulles papales en 1348 à cet effet, dont celle du 6 juillet 1348. Néanmoins, près de 900 Juifs sont brûlés quelques mois plus tard à Strasbourg, alors que l'épidémie ne s'est pas encore déclarée dans la ville.A cette occasion il autorise les autopsies dans l'espoir de découvrir la cause du mal et sa thérapeutique.

    Il est le dernier pape à jouer le rôle, déjà très contesté, d'un arbitre des affaires européennes. Il tente vainement de ramener la paix entre la France et l'Angleterre, échoue dans une médiation entre l'Aragon et Majorque, se perd, après la mort de. On peut lui reprocher d'avoir eu souvent une attitude partisane pro française au cours du long conflit Anglo-Français par son utilisation des trêves et des Légats dès que la situation semblait tourner au désavantage des Français. A noter son rôle déterminant dans l'élection de Charles de Bohême en tant que Roi des Romains puis d'Empereur. Il participe également à la création de l'Université de Prague.

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cl%C3%A9ment_VI

    Alexandre DUMONT-CASTELLS est un neveu à la 23e génération du Pape Clément VI par sa soeur Guillemette ROGIER (par les ROGIER) / He is a nephew to the 23rd generation of Pope Clement VIth by his sister Guillemette ROGIER (Family ROGIER).


     

    Pierre ROGIER DE BEAUFORT "Grégoire XI", Pape (1370-1378)

    Neveu de Clément VI, il veut avant tout promouvoir la croisade qui arrêtera les infidèles. Aussi veut-il ramener la papauté à Rome, plus propice à son projet. Il annonce son départ pour le début de 1375, mais, possédant peu d'argent pour entamer son voyage et espérant, lui aussi, mettre un terme à la guerre entre la France et l'Angleterre, il retarde son départ. La déception est si grande en Italie que les états pontificaux se révoltent. Finalement, le 2 octobre 1376, il quitte Marseille. Après une traversée terrible et un voyage difficile, il arrive à Rome le 17 janvier de l'année suivante, épuisé par ce périple et supportant mal les rigueurs climatiques il meurt au Vatican le 27 mars 1378.

    Source : http://www.avignon-et-provence.com/avignon-tourisme/papes/pape-gregoire-xi.htm

    Alexandre DUMONT-CASTELLS est un descendant à la 22e génération d'une cousine du Pape Grégoire XI (par les ROGIER) / He is downward in the 22nd generation of a cousin of Pope Gregoire XIst (Family ROGIER).


    Baudet DE SADE, Ecuyer du Pape Nicolas V

    Alexandre DUMONT-CASTELLS est un neveu au 19e degré d'une soeur de Baudet DE SADE (par les DE SADE) / He is a nephew to the 19th degree of Baudet OF SADE's sister (Family OF SADE). 


     

    Joseph Silvestre François FUIX (1805->1861), ingénieur en chef des Ponts et Chaussées. Issu de l'Ecole Polytechnique (Promotion 1823). Décoré en 1852 de la Légion d'Honneur.

    Alexandre DUMONT-CASTELLS est un AAAArrière-petit-neveu paternel, par alliance, ou neveu à la 6ème génération de Joseph FUIX par son épouse DUMONT Marie-Hélène, Henriette (1807- ?) / He is a back back back back small nephew by his father and marriage, or nephew to the 6th generation of Joseph FUIX b his spouse DUMONT Marie-Hélène (1807- ?).

     


     

     QUELQUES MONARQUES et/ou PRINCES DE SANG / SOME MONARCHES OR PRINCEs OF BLOOD

     

    Louis VI "Le Gros" CAPET, Roi de France / King of France (1108-1137) : ancêtre à la 29e génération / ancestor to the 29th generation

     

    Guillaume / William "Le Conquérant"/"The Conqueror", Duc de Normandie / Duk of Normandy (1028-1087) et/and Roi d'Angleterre / King of England (1066-1087) : ancêtre à la 30e génération / ancestor to the 30th generation

     

     

     

     

     

    Iaroslav "Le Sage" DE KIEV, Grand-Duc de Kiev (1016-1054) : ancêtre à la 32e génération / ancestor to the 32nd generation

    Guillaume Ier "Le Libérateur" DE PROVENCE D'AGEL, Marquis de Provence (979-994) : ancêtre à la 33e génération / ancestor to the 33rd generation

    Hugues CAPET, Roi des Francs (897-996) : ancêtre à la 33e génération / ancestor to the 33rd generation

     

    Othon I "Le Grand" DE GERMANIE, Roi de Germanie / King of Germany (912-973) : ancêtre à la 35e génération / ancestor to the 35th generation

    Conan I "Le Tort", Duc de Bretagne / Duke of Britain (927-992) : ancêtre à la 36e génération / ancestor to the 36th generation

    Pons I D'ARLES (933-1000), Seigneur / Lord des Baux, de Fos et d'Hyères : ancêtre à la 36e génération / ancestor to the 36th generation

    Léon VI "Le Sage" DE MACEDOINE, Empereur Byzantin / Byzantine Emperor (866 - 912) : ancêtre à la 37e génération / ancestor to the 37th generation

    Alfred "Le Grand" D'ANGLETERRE, Roi d'Angleterre / King of England (849-899) : ancêtre à la 40e génération / ancestor to the 40th generation

    Witukind DES SAXONS ODINITES, Roi des Saxons (750-810) : ancêtre à la 40e génération / ancestor to the 40th generation

    Charlemagne CAROLINGIEN, Empereur d'Occident (800-814) : ancêtre à la 42e génération / ancestor to the 42nd generation

     


     

    QUELQUES PERSONNAGES DE "L'ANTIQUITE" / SOME FIGURES OF "ANTIQUE PERIOD"

     

    Flavius Afranius SYAGRIUS, Proconsul d'Afrique (379), Consul, Préfet de Rome et du prétoire d'Italie (381) (350-382) : ancêtre à la 49e génération / ancestor to the 49th generation

    Iulus AGRICOLA, Préfet du prétoire des Gaules (418), Consul (421) (365-421) : ancêtre à la 49e génération / ancestor to the 49th generation

    Cléopâtre VII D'EGYPTE, Pharaon (-70 - -31) et Marc-Antoine (-84 - -32), Consul : ancêtres à la 72e génération / ancestors to the 72nd generation

     

    Publius Cornelius "SCIPIO" AFRICANUS, Général puis Consul (-205 - -194) (-235 - -182) : ancêtre à la 73e génération. Pas moins de 4 368 404 liens de parenté avec Catherine DE MORNAY et 20 955 444 liens de parenté avec Alexandre DUMONT-CASTELLS. / ancestor to the 73rd generation. Unless 4,368,404 family ties with Catherine OF MORNAY and 20,955,444 family ties with Alexandre DUMONT-CASTELLS.

    IULIA III "MINOR" CAESARIS, Soeur du grand "Jules César" (-102 - -52) et de son époux M. Atius II BALBUS (-106 - -52) : ancêtre à la 74e génération / ancestor to the 74th generation

    Minos DE CRETE, Roi de Crète : ancêtre à la 79e génération / ancestor to the 79th generation

    Antipatros DE MACEDOINE, Régent de Macédoine (-398 - -319) : ancêtre à la 81e génération / ancestor to the 81st generation

    Ramsès II D'EGYPTE, Pharaon (-1298 - -1235) : ancêtre à la 119e génération / ancestor to the 119th generation

     

     

     

     

     

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